dimanche 15 avril 2012

Galaxy Tab 2 : des prix et des dates pour les Etats-Unis

Samsung Galaxy Tab 2 (7.0)
Samsung vient de dévoiler les dates de disponibilité et les prix américains pour sa nouvelle gamme de tablettes Galaxy Tab 2. Des informations qui, si elles ne concernant pas l'Europe, permettent néanmoins de se faire une idée sur les tarifs qui seront appliqués en euros.

Dévoilées séparément, les Galaxy Tab 2 7.0 et 10.1 feront également bande à part aux USA lors de leurs sorties. Le modèle 7 pouces doté d'une capacité de stockage de 8 Go, 16 Go ou 32 Go  sera disponible à la vente à partir du 22 avril à partir de 250 dollars. Les précommandes ont débuté aujourd'hui sur le territoire américain.

Du côté de la Galaxy Tab 2 10.1, intégrant de son côté un écran de 10,1 pouces affichant une définition de 1280 x 800 pixels, un processeur double-cœur cadencé à 1 Ghz, 16 Go ou 32 Go d'espace de stockage, un lecteur de carte microSD, deux capteurs photo de 3 mégapixels et VGA et Android 4.0, il faudra compter 400 dollars minimum. Les précommandes débuteront le 4 mai pour une sortie effective le 13 du même mois.

Des tarifs qui concernent les modèles à la capacité la plus réduite, soit respectivement 8 et 16 Go : il faudra débourser un peu plus pour une autre capacité. Reste que Samsung, en particulier sur la version 7 pouces, tire les prix vers le bas et vient de plus en plus flirter avec la tablette Kindle Fire d'Amazon, vendue 199 dollars aux Etats-Unis – un prix qui explique en grande partie son succès de l'autre côté de l'Atlantique.

Concernant l'Europe, Samsung n'a pas encore annoncé ses plans, qu'il s'agisse des tarifs ou de la disponibilités de ces terminaux. On peut néanmoins imaginer qu'une communication de la part de la marque se fera sous peu.

Intel : vers des Ultrabooks plus fins à 700 euros

Intel l'a répété en conférence d'ouverture de l'Intel Developer Forum de Pékin : « 2012 sera l'année de l'Ultrabook ». Le fondeur poussera pour ce faire de nouvelles innovations tout en tirant les prix vers le bas.

Logo Intel Sans Slogan

Des disques durs de 5 mm d'épaisseur

Intel souhaite pour commencer standardiser un nouveau format de disque dur de 5 mm d'épaisseur.
Au quatrième trimestre, la firme de Santa Clara soumettra également au SATA-IO les spécifications d'un nouveau connecteur Serial ATA encastré, permettant de concevoir des disques durs sans aucune partie saillante.

Le disque dur resterait l'un des composants les plus encombrants d'un Ultrabook, mais les consommateurs ne seraient pas prêt à assumer le rapport prix/capacité/encombrement des SSD. Intel prédit néanmoins des Ultrabooks de 15 mm d'épaisseur abritant un disque dur de 1 To d'ici 2015.

IDF 2012 : innovations Ultrabook
IDF 2012 : innovations Ultrabook

Du plastique plus résistant

Intel reconnait par ailleurs que le prix d'entrée des Ultrabooks, 800 dollars au minimum (hors offres promotionnelles), est trop élevé. Pour l'abaisser, il propose un nouveau procédé de fabrication du plastique, qui le rend autant sinon plus résistant à la torsion que l'aluminium, en exploitant les matériaux et procédés de moulage par injection existants, mais à plus forte concentration. De quoi fabriquer des ordinateurs de 18 mm d'épaisseur avec une coque de 1,1 mm d'épaisseur.

Le fondeur suggère en outre l'ajout d'un revêtement aluminium, c'est-à-dire d'une fine couche par-dessus le plastique, ne contribuant pas à la résistance mais améliorant l'esthétique et le ressenti.

Un prix d'entrée à 700 dollars/euros

Intel compte enfin sur la multiplication des modèles dès cet été, en prévision de la rentrée des classes, pour que joue la concurrence et que les fabricants déclinent leurs gammes d'Ultrabooks vers le bas. Le fondeur prédit ainsi qu'un nouveau segment fera son apparition au prix public de 700 dollars, donc probablement 700 euros.

Autrement dit, entre l'arrivée imminente de la plateforme Ivy Bridge et d'innovations dans le secteur, les moins pressés feraient bien d'attendre deux mois ou un peu plus avant d'acheter un Ultrabook.

Asus UX21

Toshiba sort trois tablettes Android

Toshiba vient d’annoncer le lancement de ses nouvelles tablettes Android « Excite » 7.7, 10 et 13. Ces trois modèles fonctionnent sous Android 4.0 et embarquent un processeur quad-core Tegra 3 de NVIDIA. Toutes ces tablettes possèdent une webcam de 5 MPixels, une seconde webcam frontale de 2 MPixels, un connecteur microUSB, des contrôleurs WiFi et Bluetooth et un ensemble audio stéréo SRS.
De 7,7 à 13 pouces

L’Excite 7.7 possède donc un écran AMOLED de 7,7 pouces. Particulièrement fine (7,6 mm) et légère (380 grammes environ), cette tablette embarque 1 Go de mémoire et 32 Go ou 64 Go – selon les versions – d’espace de stockage. Elle est par ailleurs dotée d’un lecteur de cartes microSD. De son côté, l’Excite 10 possède un écran de 10,1 pouces (1280 x 800 pixels) à rétro-éclairage LED. Egalement relativement fine (8,9 mm d’épaisseur) et légère (600 grammes sur la balance), l’Excite 10 possède elle aussi 1 Go de mémoire. On trouve également 16 Go à 64 Go d’espace de stockage et un lecteur de cartes SD. Sa batterie lui assure enfin une autonomie de 10 heures.

Enfin, l’Excite 13 est la version la plus imposante, avec un écran de 13,3 pouces (1600 x 900 pixels) à rétro-éclairage LED, une épaisseur de 10,2 mm et un poids atteignant 1 kg. On trouve toujours 1 Go de mémoire et un lecteur de cartes mémoires, ainsi qu’un connecteur micro HDMI. Sa batterie lui permet enfin d’afficher une autonomie de 13 heures.

Attendue pour le mois de juin, l’Excite 7.1 devrait être proposée à 500 dollars pour la version 16 Go et 580 dollars pour le modèle 32 Go. L’Excite 10 ne devrait de son côté être disponible qu’à partir du mois de mai, à des tarifs de 450 dollars pour la 16 Go, 530 dollars pour la 32 Go et 650 dollars pour la version 64 Go. Enfin, l’Excite 13 sera commercialisée à partir du mois de juin. Comptez 650 dollars pour le modèle 32 Go et 750 dollars pour la version 64 Go.

lundi 19 décembre 2011

Qualcomm Snapdragon

Qualcomm a aujourd'hui annoncé que les SoC Snapdragon S2 et S3 prenaient désormais en charge Glonass, le système de positionnement par satellites russe, en plus de GPS, celui historique américain.

Deux satellites IOV de Galileo

Les réseaux de satellites concurrents ont effectivement la bonne idée d'employer le même protocole de communication, ce qui permet de les utiliser simultanément. Désormais un smartphone muni d'une puce Snapdragon S2 ou S3 de type MSM, incluant notamment la connectivité cellulaire et GPS, pourra donc faire appel aux deux réseaux.

La combinaison des deux réseaux augmente les chances d'obtenir une position, en accélère l'acquisition et en améliore la précision.

La constellation GPS est effectivement constituée de 27 satellites gravitant autour de la Terre, mais si un récepteur peut en capter jusqu'à 10 en terrain dégagé, ce nombre est considérablement réduit dans les environnements confinés, en particulier en milieu urbain. Avec un champ de vision réduit sur le ciel, au milieu d'immeubles par exemple, il n'est pas rare de capter moins de quatre satellites GPS, le minimum pour obtenir une position fiable. C'est là que les 24 satellites de la constellation Glonass entrent en jeu, car il y a de grandes chances qu'au moins l'un d'eux soit en ligne de vue, et permette de débloquer la situation.

En outre, le temps d'acquisition et la précision augmentant avec le nombre de satellites, le réseau Glonass est bénéfique même si le récepteur capte un nombre suffisant de satellites du réseau GPS. Qualcomm offrirait ainsi une position avec une précision de 2 m seulement.

Reste à savoir si les smartphones à SoC Snapdragon S2 ou S3 existants sont concernés, ou si seuls les nouveautés à compter de cette annonce le sont. Contacté par nos soins, un représentant de Qualcomm n'était pas en mesure de nous répondre, assurant qu'il nous répondrait prochainement. L'actualité sera donc mise à jour en temps voulu.

Dell Vostro 1540



Dell Vostro 1540

Avec son écran mate WXGA (1366 x 768 pixels) de 15,6 pouces, son épaisseur de 3,5 cm et son poids de 2,4 kg il ne répond certes pas aux mêmes exigences de mobilité mais s'ouvre en contrepartie à une plus grande variété d'usages.

À ce prix il faut malgré tout se contenter en série d'un processeur Intel Celeron P4600 (bi-cœur à 2 GHz et 2 Mo de cache), ou en option d'un Intel Core i3-370M (bi-cœur à 2,4 GHz et 3 Mo de cache), tous deux d'ancienne génération. Au cours actuel de la mémoire vive, les 2 Go seulement fournis en standard font quant à eux un peu pingre.

On retrouve par ailleurs un disque dur de 250 Go (500 Go en option), un graveur de DVD, une webcam à 1,3 million de pixels, trois ports USB 2.0, un lecteur de carte SD, une sortie HDMI, une sortie VGA, de l'Ethernet Gigabit, du Wi-Fi N, du Bluetooth 3.0 et une batterie à 6 cellules lui conférant une autonomie non communiquée.

De quoi répondre à un usage courant, incluant bureautique, navigation sur Internet, musique, photo et vidéo, à moindre coût. IL est disponible dès à présent en France, pour 300 à 450 euros prix public.

Dell Vostro 1540

samedi 10 décembre 2011

Panasonic reviendra en 2012 pour les smartphones

Six ans après l'avoir abandonné, Panasonic devrait revenir sur le marché européen de la téléphonie mobile en 2012. Il y lancera dès le mois de mars un smartphone Android.

Smartphone Panasonic
Connu pour ses appareils photo ou ses téléviseurs plasma, Panasonic est aussi un fabricant de téléphones mobiles, même si aujourd'hui ceux-ci ne sont commercialisés qu'au Japon et dans une partie de l'Asie. Six ans après avoir abandonné l'Europe, le Japonais devrait faire son grand retour sur le Vieux continent en 2012, avec le lancement d'un smartphone Android, prévu pour le mois de mars.

« Nous avons bien conscience de la présence de concurrents puissants », a déclaré à Reuters Toshinori Hoshi, responsable de la division communications mobiles de Panasonic. « Quoi qu'il en soit, les parts de marché évoluent de façon radicale, et si nous nous lançons sur ce marché mouvant, nous pensons que nous avons une chance de réussir ».

L'offre devrait dans un premier temps se limiter à un unique terminal (voir visuel). Ses caractéristiques n'ont pas encore été dévoilées, mais il devrait selon Reuters adopter un écran OLED 4,3 pouces qHD (960 x 540 pixels), ainsi que le système d'exploitation Android. Panasonic le destinerait tout particulièrement aux professionnels, en ciblant la tranche des 30 - 40 ans.

« A partir de cette première référence, Panasonic va développer son offre avec pour objectif la vente de 1,5 million de smartphones en Europe sur la prochaine année fiscale. En outre sur l'année fiscale 2016, Panasonic vise la vente globale de 15 millions d'unités, dont 9 millions en Europe, Asie, Chine et aux Etats-Unis et 6 millions au Japon (dont 5 millions de smartphones) », indique le fabricant.

HP : WebOS va devenir open source

HP a finalement pris sa décision. Plutôt que de tirer un trait sur l'aventure WebOS, l'américain a choisi de libérer son système d'exploitation mobile, qui pourra être exploité par la communauté open source.

Hp touchpad tablet webos 01
WebOS maltraité, mais bientôt WebOS libéré... HP a annoncé vendredi que le système d'exploitation mobile issu du rachat de Palm serait bientôt mis à disposition de la communauté. Il promet dans le même temps qu'il poursuivra ses efforts de maintenance et de développement autour de WebOS, sans toutefois aller jusqu'à quantifier la portée de cet engagement.

« webOS est la seule plateforme pensée depuis le départ pour être mobile, connectée, et adaptable. En contribuant à cette innovation, HP veut déchaîner la créativité de la communauté open source pour avancer vers une nouvelle génération d'applications et d'appareils », se réjouit Meg Whitman, patronne de HP depuis l'éviction de Leo Apotheker, en septembre dernier.

Maintenant que la décision est prise, HP promet de publier le code source de WebOS sous licence open source, de façon à ce que les fabricants et les développeurs puissent contribuer à améliorer le logiciel. Le framework applicatif Enyo sera également passé en open source. Pour l'instant, le choix des licences retenues (Apache, GPL ?) n'a pas été précisé.

Le fabricant promet enfin qu'il restera investi dans le projet, ce qui aux yeux de certains analystes est la condition sine qua non pour que ce passage en open source ne soit pas le simple chant du cygne de WebOS.