En direct de Hanovre. Archos a dévoilé 2 nouvelles tablettes Internet lors du CeBIT 2010. Baptisées Home Tablet 7 et 8, les deux appareils sont basés sur Android 1.6 et présentent des écrans de... 7 et 8 pouces respectivement. La Home Tablet 7 propose un design assez proche des précédents produits du constructeur, pour une épaisseur de 12 mm et un poids de 350 grammes. Elle propose une résolution de 800x480 pixels, et son autonomie annoncée est de 44 heures en audio et 7 heures en vidéo. La Home Tablet 8 présente des caractéristiques techniques similaires mais un form factor radicalement différent puisqu'il s'approche nettement plus d'un cadre aux bords très épais, à poser sur une surface grâce au pied intégré. Les deux tablettes sont mues par un processeur ARM 9 à 600 MHz. Archos annonce une disponibilité à partir du mois d'avril. La Home Tablet 7 sera commercialisée au prix de 149 euros en version 2 Go et 179 euros en version 8 Go. La Home Tablet 8 coûtera quant à elle 149 euros et offrira une capacité de 4 Go.
Le constructeur français profite également du salon pour annoncer de nouveaux baladeurs dans sa gamme Vision. Comme leurs prédécesseurs, ils n'ont pas été conçus par Archos : il s'agit de produits « rebadgés » à la marque française. Les modèles présentés incluent le A14VG, un mini baladeur doté d'un écran d'1,4 pouces (peut être un peu petit pour visionner des vidéos), d'un tuner FM, d'un microphone et d'une capacité de 4 Go, pour un prix de 39,99 euros. Parmi les nouveautés, on note également deux baladeurs tactiles. Le premier, le Vision A30VC, joue sur le terrain de l'iPod Nano 5G avec une capacité de 8 Go, un écran de 3 pouces, un tuner FM, un microphone et une camera vidéo. Son autonomie est de 14 heures selon Archos. Le Vision A43VB propose quant à lui un écran... 4,3 pouces, une autonomie audio de 30 heures, et une capacité de 8 Go, extensible par carte Micro SD. Les deux baladeurs sont respectivement proposés au prix de 99,99 et 129,99 euros.
dimanche 7 mars 2010
Logitech : 2 Harmony et des enceintes pour laptop
En direct de Hanovre : Logitech est présent sur le CeBIT 2010 avec plusieurs nouveaux produits, à commencer par deux nouvelles télécommandes Harmony : les modèles 600 et 650. Situées dans l'entrée de la désormais célèbre gamme, elles permettent de remplacer 5 appareils différents et disposent de boutons d'activités permettant de lancer une séquence d'actions en un clic. Les différences entre les deux télécommandes résident dans l'écran : monochrome sur la Harmony 600 et en couleur sur la Harmony 650. La première est commercialisée au prix de 59,99 euros et la seconde au prix de 79,99 euros. Les deux télécommandes sont disponibles.
La seconde nouveauté présentée au CeBIT est une paire d'enceintes pour ordinateur portable, le Laptop Speaker Z205. Cette petite barre de hauts parleurs stéréo se fixe par une pince au sommet de « la plupart des ordinateurs portables et netbooks ». Le Z205 pourra améliorer sensiblement le son de portables équipés d'enceintes médiocres, et fonctionne de manière autonome via le port USB. La disponibilité est immédiate et le prix fixé à 39,99 euros.
La seconde nouveauté présentée au CeBIT est une paire d'enceintes pour ordinateur portable, le Laptop Speaker Z205. Cette petite barre de hauts parleurs stéréo se fixe par une pince au sommet de « la plupart des ordinateurs portables et netbooks ». Le Z205 pourra améliorer sensiblement le son de portables équipés d'enceintes médiocres, et fonctionne de manière autonome via le port USB. La disponibilité est immédiate et le prix fixé à 39,99 euros.
Les nouveaux chipsets AMD chez ECS
Vous le savez, AMD lançait en début de semaine son nouveau chipset de la série 8 à l'attention des processeurs Athlon et Phenom de dernière génération. Plusieurs fabricants de cartes mères ont donc profité du CeBIT pour exposer leurs nouvelles cartes mères bâties sur ce nouveau chipset, tout en en profitant pour exhiber des cartes mères basées sur les futures déclinaisons du chipset AMD 890, tant est si bien qu'on ne sait plus quel chipset a été lancé officiellement et quel chipset devrait voir le jour prochainement.
Bref, chez ECS on a bien sûr droit à du 890 GX avec la carte mère IC890GXM-A. Au format ATX, celle-ci est composée d'un socket AM3 et de quatre emplacements mémoire DDR3 (1600 MHz max en OC). ECS insiste sur la compatibilité avec les processeurs à six coeurs, les futurs Phenom II X6. La carte dispose logiquement du circuit graphique Radeon HD 4290 et embarque une sortie DVI et un connecteur VGA. Avec deux connecteurs PCI-Express de seconde génération en 16x, la carte dispose de deux ports PCI et deux connecteurs PCI-Express 1x. Le CrossFireX est bien sûr pris en charge alors que l'on retrouve cinq connecteurs Serial-ATA 6 Gb/s et 1 connecteur eSATA. A noter, l'absence de prise en charge IDE et la présence d'un contrôleur Gigabit pour le réseau.
ECS toujours propose l'A890GXM-AU, une version améliorée du modèle dont nous vous parlions plus haut. On retrouve donc le couple AMD 890GX et SB850. Toujours ATX, la carte mère est pourvue d'un socket AM3 et quatre emplacements de mémoire DDR3. Cette fois-ci la fréquence mémoire maximale supportée passe à 1800 MHz. On retrouve un circuit graphique Radeon HD 4290 avec sorties DVI et VGA mais aussi HDMI et DisplayPort. Si la carte est toujours équipée de cinq connecteurs Serial-ATA 6 Gb/s et 1 connecteur eSATA elle embarque ici 3 connecteurs PCI-Express 16x de seconde génération. Auxquels s'ajoutent un port PCI et deux connecteurs PCI-Express 1x. Et ECS de proposer un double contrôleur réseau Gigabit. Comme le modèle IC890GXM-A, la carte est dépourvue d'IDE et d'USB 3.0, ECS se concentrant sur l'USB 2.0. A noter la présence de boutons pour allumer ou redémarrer le système directement depuis la carte mère.
Enfin, ECS présentait l'A875M-A, une carte mère basée sur le futur AMD 870 et le southbridge SB850. Au format ATX, la carte dispose d'un socket AM3 et de quatre emplacements mémoire DDR3 certifiés à 1600 MHz en mode OC. Dépourvue de circuit graphique, la carte propose le service minimum avec contrôleur réseau Gigabit, cinq connecteurs Serial-ATA 6 Gb/s, 1 connecteur eSATA et un circuit audio 7.1. Côté PCI-Express, là encore c'est le service minimum avec un seul connecteur 16x de seconde génération, deux slots PCI-Express 1x et trois connecteurs PCI.
Bref, chez ECS on a bien sûr droit à du 890 GX avec la carte mère IC890GXM-A. Au format ATX, celle-ci est composée d'un socket AM3 et de quatre emplacements mémoire DDR3 (1600 MHz max en OC). ECS insiste sur la compatibilité avec les processeurs à six coeurs, les futurs Phenom II X6. La carte dispose logiquement du circuit graphique Radeon HD 4290 et embarque une sortie DVI et un connecteur VGA. Avec deux connecteurs PCI-Express de seconde génération en 16x, la carte dispose de deux ports PCI et deux connecteurs PCI-Express 1x. Le CrossFireX est bien sûr pris en charge alors que l'on retrouve cinq connecteurs Serial-ATA 6 Gb/s et 1 connecteur eSATA. A noter, l'absence de prise en charge IDE et la présence d'un contrôleur Gigabit pour le réseau.
ECS toujours propose l'A890GXM-AU, une version améliorée du modèle dont nous vous parlions plus haut. On retrouve donc le couple AMD 890GX et SB850. Toujours ATX, la carte mère est pourvue d'un socket AM3 et quatre emplacements de mémoire DDR3. Cette fois-ci la fréquence mémoire maximale supportée passe à 1800 MHz. On retrouve un circuit graphique Radeon HD 4290 avec sorties DVI et VGA mais aussi HDMI et DisplayPort. Si la carte est toujours équipée de cinq connecteurs Serial-ATA 6 Gb/s et 1 connecteur eSATA elle embarque ici 3 connecteurs PCI-Express 16x de seconde génération. Auxquels s'ajoutent un port PCI et deux connecteurs PCI-Express 1x. Et ECS de proposer un double contrôleur réseau Gigabit. Comme le modèle IC890GXM-A, la carte est dépourvue d'IDE et d'USB 3.0, ECS se concentrant sur l'USB 2.0. A noter la présence de boutons pour allumer ou redémarrer le système directement depuis la carte mère.
Enfin, ECS présentait l'A875M-A, une carte mère basée sur le futur AMD 870 et le southbridge SB850. Au format ATX, la carte dispose d'un socket AM3 et de quatre emplacements mémoire DDR3 certifiés à 1600 MHz en mode OC. Dépourvue de circuit graphique, la carte propose le service minimum avec contrôleur réseau Gigabit, cinq connecteurs Serial-ATA 6 Gb/s, 1 connecteur eSATA et un circuit audio 7.1. Côté PCI-Express, là encore c'est le service minimum avec un seul connecteur 16x de seconde génération, deux slots PCI-Express 1x et trois connecteurs PCI.
dimanche 8 novembre 2009
EVGA Co-Op : GTX 275 et GTS 250 sur une même carte
Les amateurs de PhysX, cette technologie rachetée par NVIDIA qui vise à tirer parti de la puissance de calcul des cartes graphiques pour modéliser des effets physiques, vont être servis. L'américain EVGA vient en effet d'annoncer le lancement officiel d'une étrange carte, la GTX 275 Co-Op PhysX, qui présente la particularité de réunir, sur le même PCB, un GTX 275 comme composant principal dédié à la 3D, ainsi qu'un GTS 250 dévolu aux calculs physiques.
Si d'ordinaire, les cartes graphiques à deux GPUcombinent deux exemplaires de la même puce, EVGA prend donc ici le parti d'associer deux puces différentes, en cantonnant la seconde à une tâche bien spécifique. Les caractéristiques dévoilées par le fabricant montrent d'ailleurs bien que les deux puces opèrent indépendamment l'une de l'autre, puisque chacune conserve les spécifications de référence.
Ainsi, la partie GTX est-elle cadencée à 633 Mhz, avec 2040 prucesseurs de flux à 1296 MHz. La GTS 250 tournera quant à elle à 738 MHz, ses 128 processeurs de flux affichant quant à eux une fréquence de 1836 MHz. La carte embarque un total de 1280 Mo de mémoire vidéo, que l'on suppose partagée entre les deux puces (896 Mo pour la GTX 275 sur un bus 448 bits, contre 384 Mo pour la GTS 250, avec une interface 192 bits). L'ensemble semble monté sur un PCB (circuit imprimé) de GTX 295, et permet selon EVGA l'association d'un troisième GPU.
Si l'on écarte l'aspect « prouesse technique », le produit présente-t-il un intérêt pour les joueurs ? Oui, s'ils considèrent qu'il est important de réserver un GPU aux calculs physiques tels que ceux proposés par Batman : Arkham Asylum (livré sous forme de coupon avec la carte). Non, si l'on considère que les bienfaits, tangibles, du PhysX, ne concernent qu'un nombre réduit de titres, que d'aucuns jugeront insuffisants pour justifier les 350 dollars demandés pour cette carte.
Si d'ordinaire, les cartes graphiques à deux GPUcombinent deux exemplaires de la même puce, EVGA prend donc ici le parti d'associer deux puces différentes, en cantonnant la seconde à une tâche bien spécifique. Les caractéristiques dévoilées par le fabricant montrent d'ailleurs bien que les deux puces opèrent indépendamment l'une de l'autre, puisque chacune conserve les spécifications de référence.
Ainsi, la partie GTX est-elle cadencée à 633 Mhz, avec 2040 prucesseurs de flux à 1296 MHz. La GTS 250 tournera quant à elle à 738 MHz, ses 128 processeurs de flux affichant quant à eux une fréquence de 1836 MHz. La carte embarque un total de 1280 Mo de mémoire vidéo, que l'on suppose partagée entre les deux puces (896 Mo pour la GTX 275 sur un bus 448 bits, contre 384 Mo pour la GTS 250, avec une interface 192 bits). L'ensemble semble monté sur un PCB (circuit imprimé) de GTX 295, et permet selon EVGA l'association d'un troisième GPU.
Si l'on écarte l'aspect « prouesse technique », le produit présente-t-il un intérêt pour les joueurs ? Oui, s'ils considèrent qu'il est important de réserver un GPU aux calculs physiques tels que ceux proposés par Batman : Arkham Asylum (livré sous forme de coupon avec la carte). Non, si l'on considère que les bienfaits, tangibles, du PhysX, ne concernent qu'un nombre réduit de titres, que d'aucuns jugeront insuffisants pour justifier les 350 dollars demandés pour cette carte.
VIA annonce ses processeurs Nano 3000
Malmené sur le terrain des netbooks et des nettops par l'Atom d'Intel, littéralement omniprésent, le taïwanais VIA n'en continue pas moins à capitaliser sur son architecture Isaiah, déjà exploitée au sein de ses processeurs Nano des gammes 1000 et 2000. Il annonce aujourd'hui l'arrivée prochaine d'une nouvelle génération, la série des Nano 3000, qui offrira des performances supérieures tout en conservant ce qui fait l'intérêt de ces processeurs dans le domaine de l'embarqué : une consommation électrique réduite, un très faible encombrement et la prise en charge des systèmes d'exploitation de l'univers PC, Windows et Linux en tête.
Pleinement compatibles 64 bits, ces processeurs x86 conservent l'emballage NanoBGA2 et seront compatibles pin à pin avec les machines et designs déjà présents sur le marché. Dotés d'une technologie de virtualisation maison, ils adoptent certaines des instructions SSE4 et fonctionnent sur un FSB (Front Side Bus) de 800 MHz. A fréquence équivalente, un Nano 3000 offrirait des performances supérieures de près de 25% à celles d'un Nano de la génération précédente, se félicite le fabricant.
La gamme devrait se composer de six modèles, avec des fréquences de fonctionnement allant de 1 à 2 GHz. Sans surprise, VIA préconise d'associer ces nouvelles puces à ses chipsets Chrome, capables d'assurer une partie des traitements multimédias, notamment dans le domaine de la vidéo haute définition. De quoi constituer, selon lui, un couple suffisamment robuste pour motoriser tout netbook ou nettop du marché, avec des performances globales supérieures à l'offre d'Intel en la matière.
Reste à voir comment se positionnera cette offre face au couple Atom / chipset Intel, contre lequel VIA a sans doute des points à marquer, mais aussi face à une solution Atom / Ion (NVIDIA), où la donne risque de ne pas être favorable au fabricant du Nano. Les premiers Nano 3000 devraient faire leur entrés sur le marché dans le courant du premier trimestre 2010.
Pleinement compatibles 64 bits, ces processeurs x86 conservent l'emballage NanoBGA2 et seront compatibles pin à pin avec les machines et designs déjà présents sur le marché. Dotés d'une technologie de virtualisation maison, ils adoptent certaines des instructions SSE4 et fonctionnent sur un FSB (Front Side Bus) de 800 MHz. A fréquence équivalente, un Nano 3000 offrirait des performances supérieures de près de 25% à celles d'un Nano de la génération précédente, se félicite le fabricant.
La gamme devrait se composer de six modèles, avec des fréquences de fonctionnement allant de 1 à 2 GHz. Sans surprise, VIA préconise d'associer ces nouvelles puces à ses chipsets Chrome, capables d'assurer une partie des traitements multimédias, notamment dans le domaine de la vidéo haute définition. De quoi constituer, selon lui, un couple suffisamment robuste pour motoriser tout netbook ou nettop du marché, avec des performances globales supérieures à l'offre d'Intel en la matière.
Reste à voir comment se positionnera cette offre face au couple Atom / chipset Intel, contre lequel VIA a sans doute des points à marquer, mais aussi face à une solution Atom / Ion (NVIDIA), où la donne risque de ne pas être favorable au fabricant du Nano. Les premiers Nano 3000 devraient faire leur entrés sur le marché dans le courant du premier trimestre 2010.
samedi 3 octobre 2009
HP dévoile sa nouvelle collection de PC portables
HP a profité d'une conférence de presse qui se tenait hier soir pour présenter la collection automne-hiver d'ordinateurs portables. Si tous les produits mentionnés ci-dessous ont déjà été évoqués dans nos colonnes suite aux fuites et aux annonces aux États-Unis, cette actualité est l'occasion de confirmer quels sont ceux qui seront commercialisés en France et en Europe et surtout à quel prix.
Au rang des « mini PC », tel que les appelle HP, Compaq Mini 311c sera donc bel et bien commercialisé en France. Ce netbook prometteur s'articule comme prévu autour d'un écran WXGA de 11,6 pouces, d'un processeur Intel Atom mais aussi et surtout d'une solution NVIDIA Ion, qui lui permet pour rappel de décoder et d'afficher des vidéos haute définition. Il sera prochainement commercialisé sous Windows XP au prix très attractif de 350 euros, en attendant une mystérieuse mise à jour le 22 octobre.
Le HP Pavilion dm1, arborant le même form factor (11,6 pouces) que le mini-portable sus-cité, et le Pavilion dm3 (13,3 pouces), tous deux évoqués début septembre, seront eux aussi commercialisés en France. Ces deux ultra-portables abritent une solution Intel CULV et promettent une autonomie d'environ 8 heures. Le fabricant n'a pas précisé le prix de vente de ces ordinateurs mais on s'attend à des tarifs allant de 480 à 680 euros.
Les HP Envy 13 et Envy 15, copies presque assumées des MacBook Pro d'Apple, traverseront eux aussi l'Atlantique. Leur prix français n'est pour l'heure pas connu.
Cette conférence fera enfin l'objet d'une nouvelle actualité le 13 octobre, date à laquelle l'embargo sera levé sur d'autres nouveautés.
Au rang des « mini PC », tel que les appelle HP, Compaq Mini 311c sera donc bel et bien commercialisé en France. Ce netbook prometteur s'articule comme prévu autour d'un écran WXGA de 11,6 pouces, d'un processeur Intel Atom mais aussi et surtout d'une solution NVIDIA Ion, qui lui permet pour rappel de décoder et d'afficher des vidéos haute définition. Il sera prochainement commercialisé sous Windows XP au prix très attractif de 350 euros, en attendant une mystérieuse mise à jour le 22 octobre.
Le HP Pavilion dm1, arborant le même form factor (11,6 pouces) que le mini-portable sus-cité, et le Pavilion dm3 (13,3 pouces), tous deux évoqués début septembre, seront eux aussi commercialisés en France. Ces deux ultra-portables abritent une solution Intel CULV et promettent une autonomie d'environ 8 heures. Le fabricant n'a pas précisé le prix de vente de ces ordinateurs mais on s'attend à des tarifs allant de 480 à 680 euros.
Les HP Envy 13 et Envy 15, copies presque assumées des MacBook Pro d'Apple, traverseront eux aussi l'Atlantique. Leur prix français n'est pour l'heure pas connu.
Cette conférence fera enfin l'objet d'une nouvelle actualité le 13 octobre, date à laquelle l'embargo sera levé sur d'autres nouveautés.
mercredi 2 septembre 2009
Windows Mobile 6.5 : lancement le 6 octobre
Par voie de communiqué de presse, Microsoft vient d'annoncer la sortie officielle de Windows Mobile 6.5. Le nouvel environnement mobile de la firme de Redmond sera disponible à partir du mardi six octobre. Même si le bouleversement attendu avec Windows Mobile 7 n'est pas encore de mise, les changements sont tout de même nombreux par rapport à la version précédente du système (6.1). Voici la liste de principales fonctionnalités qui accompagneront ce nouvel OS nomade :
Un navigateur revisité intégrant Flash Microsoft indique que Pocket Internet Explorer a été profondément remaniée depuis 6.1. Rappelons que dans sa forme actuelle, le butineur de poche de Microsoft accuse clairement le poids de ses années. Ceci explique pourquoi de nombreux constructeurs (HTC en tête) ont pris la décision de le remplacer par Opera Mobile. D'autre part, le géant du logiciel se fend d'une seconde annonce majeure : désormais, le célèbre format d'animation vectoriel Flash (Adobe) est pris en charge en standard. On ne sait pas encore s'il s'agit d'un plug-in « Open Screen Project » (identique à celui qui équipe l'HTC hero), mais dans tous les cas, il s'agit plutôt d'une bonne nouvelle. Il faudra passer par une phase de pratique pour vérifier si les bons indicateurs se confirment, mais en attendant, la rénovation du navigateur mobile de Microsoft va dans le bon sens.
Interface et personnalisation : Windows Mobile 6.5 n'incarne pas la révolution tant attendue par les habitués du système mobile de Microsoft. Dans les grandes lignes, on retrouvera donc les grands principes de fonctionnement qui caractérisent les précédentes versions de l'OS. Le menu démarrer et la barre des tâches sont toujours implantés sur la partie haute alors que les touches de fonction sont disposées à la base de l'écran. Heureusement, quelques modifications sont tout de même de la partie. Le menu démarrer est plus aéré et cette fois, Windows Mobile 6.5 offre nativement des possibilités de personnalisation. Il était déjà possible d'utiliser de nombreux Plug-ins today, mais désormais, Microsoft à implémenté un système de Widget que nous ne manquerons pas de disséquer lors du test du système.
Windows Marketplace® pour Mobile Un peu plus d'un après la sortie de l'AppStore d'Apple, Microsoft dégaine sa solution de téléchargement d'applications « > ou <<>>. Désigne les actions qui peuvent être effectuées depuis un appareil mobile en mode sans fil (Wi-Fi, GSM, Bluetooth). ");'>OTA ». Le service sera connu sous le nom de « Windows Marketplace® pour Mobile » (la précision laisserait-elle supposer qu'une version Windows est une préparation ?). Concrètement, ce programme intégré donnera la possibilité de télécharger des programmes depuis le mobile lui-même. À la manière de l'AppStore, des applications gratuites et payantes seront proposées.
Un Windows Phone sinon rien ? Microsoft profite du communiqué de presse pour insister sur la nouvelle désignation des Smartphones équipés de Windows Mobile. Désormais, les mobiles intégrants Windows Mobile 6.5 seront connus sous le nom commercial de Windows Phone.
Service MyPhone : MyPhone est un bouquet de services de synchronisation en ligne. Il s'agit d'une sorte d'équivalent à Mobile Me (Apple) à la différence près que cette fois, le service est proposé gratuitement. Dans la pratique, les utilisateurs d'appareils Windows Mobile 6.5 auront la possibilité de synchroniser les données de leur carnet d'adresses avec leur espace MyPhone. Le service est loin de se limiter aux PIMs. En effet, il est également possible de synchroniser ses photos, ses vidéos, sa musique et ses SMS avec cet espace de stockage (200 Mo seront proposés gratuitement). Toutes ces données pourront être atteintes depuis le téléphone, ou depuis le site Web de MyPhone. Ce dispositif permet également de conserver une copie de sauvegarde de ses données en cas de perte ou de vol du mobile.
Un navigateur revisité intégrant Flash Microsoft indique que Pocket Internet Explorer a été profondément remaniée depuis 6.1. Rappelons que dans sa forme actuelle, le butineur de poche de Microsoft accuse clairement le poids de ses années. Ceci explique pourquoi de nombreux constructeurs (HTC en tête) ont pris la décision de le remplacer par Opera Mobile. D'autre part, le géant du logiciel se fend d'une seconde annonce majeure : désormais, le célèbre format d'animation vectoriel Flash (Adobe) est pris en charge en standard. On ne sait pas encore s'il s'agit d'un plug-in « Open Screen Project » (identique à celui qui équipe l'HTC hero), mais dans tous les cas, il s'agit plutôt d'une bonne nouvelle. Il faudra passer par une phase de pratique pour vérifier si les bons indicateurs se confirment, mais en attendant, la rénovation du navigateur mobile de Microsoft va dans le bon sens.
Ecran d'accueil et écran en mode verrouillage.
Interface et personnalisation : Windows Mobile 6.5 n'incarne pas la révolution tant attendue par les habitués du système mobile de Microsoft. Dans les grandes lignes, on retrouvera donc les grands principes de fonctionnement qui caractérisent les précédentes versions de l'OS. Le menu démarrer et la barre des tâches sont toujours implantés sur la partie haute alors que les touches de fonction sont disposées à la base de l'écran. Heureusement, quelques modifications sont tout de même de la partie. Le menu démarrer est plus aéré et cette fois, Windows Mobile 6.5 offre nativement des possibilités de personnalisation. Il était déjà possible d'utiliser de nombreux Plug-ins today, mais désormais, Microsoft à implémenté un système de Widget que nous ne manquerons pas de disséquer lors du test du système.
Windows Marketplace® pour Mobile Un peu plus d'un après la sortie de l'AppStore d'Apple, Microsoft dégaine sa solution de téléchargement d'applications « > ou <<>>. Désigne les actions qui peuvent être effectuées depuis un appareil mobile en mode sans fil (Wi-Fi, GSM, Bluetooth). ");'>OTA ». Le service sera connu sous le nom de « Windows Marketplace® pour Mobile » (la précision laisserait-elle supposer qu'une version Windows est une préparation ?). Concrètement, ce programme intégré donnera la possibilité de télécharger des programmes depuis le mobile lui-même. À la manière de l'AppStore, des applications gratuites et payantes seront proposées.
Avec Windows Mobile 6.5, il est désormais possible de télécharger des applications depuis le mobile lui-même.
Un Windows Phone sinon rien ? Microsoft profite du communiqué de presse pour insister sur la nouvelle désignation des Smartphones équipés de Windows Mobile. Désormais, les mobiles intégrants Windows Mobile 6.5 seront connus sous le nom commercial de Windows Phone.
Service MyPhone : MyPhone est un bouquet de services de synchronisation en ligne. Il s'agit d'une sorte d'équivalent à Mobile Me (Apple) à la différence près que cette fois, le service est proposé gratuitement. Dans la pratique, les utilisateurs d'appareils Windows Mobile 6.5 auront la possibilité de synchroniser les données de leur carnet d'adresses avec leur espace MyPhone. Le service est loin de se limiter aux PIMs. En effet, il est également possible de synchroniser ses photos, ses vidéos, sa musique et ses SMS avec cet espace de stockage (200 Mo seront proposés gratuitement). Toutes ces données pourront être atteintes depuis le téléphone, ou depuis le site Web de MyPhone. Ce dispositif permet également de conserver une copie de sauvegarde de ses données en cas de perte ou de vol du mobile.
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